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    <title><![CDATA[VOX POP]]></title>
    <link>http://campus-pop.over-blog.com/</link>
    <description>Le blog de droite d'étudiants de Cergy : diffsuser nos idées, partager nos projets, proposer un programme, telle est l'ambition de Vox Pop, et c'est de cela dont a besoin la France. Pour participer à notre grande aventure, pour faire gagner la France, par</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[VOX POP]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Feb 2009 02:18:45 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 22 Feb 2009 02:18:45 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2009, NC NC</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le lustre de la rupture]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-15442141.html</link>        <description><![CDATA[La France de tous les possibles, la rupture tranquille et le retour du volontarisme politique, tels étaient les grands thèmes de campagne du candidat Sarkozy avant son élection. Après 7 mois de
  présidence menés tambour battant, que faut-il retenir des prémices du sarkozysme? Quelles en sont les caractéristiques&nbsp;? Quels en sont les risques&nbsp;?
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Le premier fait marquant de la politique sous le règne sarkozyste, c’est le changement radical de style&nbsp;: il y a une rupture réelle dans la manière de faire de la politique. A l’exact opposé
    de ses prédécesseurs, le chef de l’Etat est désormais partie prenante dans les affaires du pays. Ainsi, il se rend pleinement responsable du vote des français à son égard. En concentrant l’action
    gouvernementale, il lui donne son unité, sa cohérence et sa force. En cela, il rend toute sa grandeur à la fonction présidentielle dont les contours avaient été progressivement élimés par des
    prédécesseurs par trop en retrait.
  </div>
  <div>
    Cependant, la pratique sarkozyste de la Vème république – souvent qualifiée «&nbsp;d’hyperprésidence&nbsp;» - entraîne une dilution inévitable du Gouvernement et plus encore du Premier Ministre,
    relégué au rang de simple «&nbsp;collaborateur&nbsp;». Si certains dénoncent un découpage sur mesure et autocratique de la Constitution, cette conception de la politique a la faveur des français.
    Il est «&nbsp;remarquable&nbsp;» de constater à ce titre à quel point elle marque l’inconscient collectif : le&nbsp;«&nbsp;Gouvernement Sarkozy&nbsp;»&nbsp;en est un lapsus révélateur!
  </div>
  <div>
    Aux yeux des français, le fonctionnement du pouvoir exécutif gagne ainsi en clarté et en efficacité. Pourquoi s’embarrasser en effet de conventions politiques alambiquées quand il s’agit
    d’obtenir des résultats&nbsp;? Qu’est-ce que la politique? Est-ce le strict respect de procédures qui entravent la mise en œuvre de solutions concrètes ou la visée de l’efficacité par delà les
    moyens&nbsp;?
  </div>
  <div>
    Il résulte toutefois de cette pratique une réelle interrogation en matière de conformité avec l’esprit de la Vème République : faut-il réviser la Constitution ou l’exercice sarkozyste du pouvoir
    doit-il faire jurisprudence&nbsp;?
  </div>
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  <div>
    Le second fait marquant, c’est la relation décomplexée que le Président de la République entretient avec l’argent. Nuit au Fouquet’s, vacances en yacht, villa pharaonique aux Etats-Unis,
    augmentation de son propre «&nbsp;pouvoir d’achat&nbsp;»,… autant d’éléments qui le placent en chef de file de la droite «&nbsp;bling-bling&nbsp;», avide d’espèces sonnantes et trébuchantes.
  </div>
  <div>
    Dans un pays emprunt de marxisme et de catholicisme, qui souffre d’une schizophrénie permanente dans son rapport à l’argent, certains ont dû voir rouge... Personne n’avait osé arborer aussi
    ostensiblement un tel goût pour le luxe et les paillettes. On était davantage habitué à une hypocrisie du monde politique dans sa totalité qui faisait fi d’abhorrer la richesse au profit d’une
    vie faussement modeste voire frugale.
  </div>
  <div>
    Pour les français eux-mêmes, l’argent demeure encore et toujours un sujet tabou, mais pour combien de temps encore&nbsp;? «&nbsp;L’argent honni&nbsp;», tel que le décrivait François Mitterrand
    est présumé coupable de tous les malheurs. S’enrichir est suspect, frauduleux, criminel. Le riche est un salaud, un voleur, un assassin. Pire, un «&nbsp;capitaliste&nbsp;». Heureusement, la
    «&nbsp;guillotine fiscale&nbsp;» est là pour couper symboliquement les têtes qui dépassent…
  </div>
  <div>
    A travers sa crainte de l’argent, la France souffre en fait de la frénésie égalitariste impulsée par la gauche. Cette gauche qui souhaite la société du nivellement par le bas, celle qui n’accepte
    pas que l’on puisse gagner plus, que l’on puisse s’enrichir, que l’on puisse réussir. Celle qui fustige également toute sélection, toute distinction, toute inégalité.
  </div>
  <div>
    Que faut-il donc voir dans l’étalage prétendument ostentatoire du Président de la République&nbsp;? Un manque de pudeur et une vulgarité sans bornes&nbsp;? Une provocation à l’égard des plus
    pauvres des français&nbsp;? Une exhortation à rompre avec ce moralisme gauchisant qui a fait de l’argent un mal en soi? Une incitation à s’enrichir&nbsp;? Un exemple à suivre&nbsp;? Quoi qu’il en
    soit, ces réactions sont le symptôme d’un malaise français et les révélateurs d’un complexe égalitariste encore mal résolu.
  </div>
  <div>
    En outre, ce n’est pas tant le goût de Nicolas Sarkozy pour l’argent que ses relations avec les hommes d’affaires qui lui offrent de tels cadeaux qui posent problème. Il faut en effet prévenir de
    tout risque de copinage et de collusion d’intérêts qui nuiraient gravement au fonctionnement concurrentiel de l’économie française.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
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    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Sur le fond de sa politique, Nicolas Sarkozy a choisi de mener les réformes au pas de charge. Il a engagé simultanément la réforme des régimes spéciaux, celle des universités, la modernisation de
    l’Etat, le grenelle de l’environnement et le combat pour le pouvoir d’achat. Le rythme effréné des réformes ne sacrifie en rien le dialogue social mais impose aux partenaires sociaux une
    obligation de résultat&nbsp;: la consultation syndicale n’est donc plus un prétexte à l’immobilisme. La discussion ne peut plus justifier la non réforme. Il faut agir, trouver des solutions,
    avoir des résultats.
  </div>
  <div>
    La méthode secoue les conservatismes, mais fait ses preuves. C’est ainsi que la page de la réforme des régimes spéciaux, qui a mis à vif les français et le pouvoir exécutif a pu être tournée.
    L’incandescente réforme des universités - dite loi LRU – ne s’est pas embrasée grâce à la fermeté sereine du Gouvernement. Malgré leurs protestations, les réfractaires ne parviendront pas non
    plus à enrayer le processus de réduction du poids de l’Etat, nécessaire à la survie de la France.
  </div>
  <div>
    Ce que met en évidence la méthode sarkozyste de réforme, c’est la fin d’un monde. Elle marque le chant du cygne des anciennes représentations corporatistes, fait voler en éclat les vieilles lunes
    d’après guerre et met fin à la légitimité des minorités de blocage destructrices.
  </div>
  <div>
    Mais le Président doit rester sur ses gardes. En premier lieu, il doit veiller à conserver l’assentiment général de la population sur les réformes qu’il mène. Quand bien même celles-ci sont
    impopulaires ou dérangeantes pour l’ordre établi dans une logique de pensée unique, il doit convaincre de leur justesse et de leur nécessité. En second lieu, il doit manier avec plus d’équité
    encore «&nbsp;la carotte et le bâton&nbsp;»&nbsp;: rendre indissociables les droits et les devoirs, rompre avec la logique de l’assistanat, distribuer mais exiger sans cesse des
    contreparties.&nbsp;En somme, il doit toujours concilier «&nbsp;Thatcher&nbsp;»&nbsp;et «&nbsp;Blair&nbsp;». A ce titre, l’évolution du pouvoir d’achat constituera l’indicateur de réussite ou non
    de la politique sarkozyste.
  </div>
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    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Ainsi, la présidence de Nicolas Sarkozy marque l’avènement d’une ère politique nouvelle.
  </div>
  <div>
    Elle consacre la restauration de la fonction présidentielle et érige le pragmatisme comme son seul principe. La politique redevient ainsi l’instrument du refus de la fatalité au nom d’un
    volontarisme à toute épreuve.
  </div>
  <div>
    Par sa lutte acharnée contre la pensée unique, par sa détermination à rompre avec les conservatismes, par son mépris des dogmes présumés «&nbsp;intouchables&nbsp;» de la gauche moraliste et
    bienséante, il met un terme à l’infériorité morale de la droite&nbsp;: la gauche n’a définitivement pas le monopole du cœur&nbsp;!<br>
    <br>
    <br>
    Emmanuel Gay
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 15:53:00 +0100</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-15442141.html</guid>
                        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-15442141-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rencontre avec Jean-Claude Gaudin]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-14601196.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-indent: 35.4pt">
    <br>
    <br>
    Jean-Claude Gaudin était l’invité d’UMP Grandes Ecoles lundi 10 décembre. Dans une ambiance chaleureuse et décontractée, l’emblématique Sénateur-maire de Marseille nous a fait part de ses
    dernières recommandations à la veille des élections municipales.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    Fort de sa longue expérience dans la Cité Phocéenne, il insiste sur la spécificité politique de ces élections&nbsp;: l’enjeu est certes local mais les conséquences sont indéniablement nationales.
    Voilà pourquoi la question des investitures et du respect de leur principe est cruciale&nbsp;: l’UMP ne peut pas investir n’importe quel candidat car il faut impérativement gagner. Une défaite
    imposerait en effet au Président de la République un remaniement de son Gouvernement.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    Conscient de l’impopularité de cette méthode jacobine de désignation des candidats, «&nbsp;faite en secret à Paris&nbsp;», Jean-Claude Gaudin ajoute toutefois qu’elle ne concerne que les villes
    de plus de 30&nbsp;000 habitants. En outre le choix des candidats investis est étayé par de nombreux sondages, afin d’éviter d’infinies querelles intestines. Enfin, il sait que le parachutage a
    fait son temps&nbsp;: il est désormais indispensable que le profil des candidats corresponde à la réalité locale. Il en va également du respect des élus de la municipalité concernée.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    A la lumière de l’histoire politique, il estime que les règles électorales ne doivent jamais être inscrites dans la Constitution, ce qui aurait pour conséquence de les rendre quasi inamovibles.
    Au contraire, une certaine souplesse est de mise. Il met ainsi en exergue l’importance des découpages électoraux et du mode de scrutin dans le résultat de l’élection. Ce qui peut aboutir à des
    situations absurdes, comme par exemple à Marseille en 1983 où il a été battu par Gaston Defferre malgré ses 2500 voix d’avance.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    Sans langue de bois, il est revenu sur les premiers mois de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Il convient que l’omniprésence du Président de la République et l’effacement relatif du Premier Ministre ne
    sont pas conforme à l’esprit des Institutions mais découlent de la pratique même des choses. Nicolas Sarkozy «&nbsp;détermine et conduit&nbsp;» la politique de la nation, contrairement aux
    dispositions prévues par l’article 20 de la Constitution. Lui seul possède la légitimité et le talent pour s’imposer comme l’unique chef de l’action gouvernementale.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    Sur l’ouverture qu’opposition et journalistes feignaient de découvrir au Printemps, c’est en fait une pratique qui existe depuis longtemps au niveau local. A Marseille notamment, où droite,
    centre et gauche ont gouverné ensemble pendant plus de 24 ans.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    Quant aux polémiques sur la hausse du «&nbsp;pouvoir d’achat présidentiel&nbsp;», il reconnaît volontiers que le moment n’était effectivement pas opportun mais que l’opposition en a fait une
    récupération politique outrancière.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Concernant l’investissement des jeunes en politique, il fait quelques recommandations inspirées de sa longue expérience&nbsp;:
    avant d’embrasser une telle carrière, il faut impérativement se construire une solide situation professionnelle. La vie politique est faite d’aléas et de précarité qu’il faut pouvoir anticiper et
    dominer. Beaucoup trop sont les élus qui se sont retrouvés sans assise professionnelle et financière au lendemain d’une défaite.
  </div>
  <div style="text-indent: 35.4pt">
    Il assure qu’il y aura de toute façon une place pour les jeunes en politique&nbsp;: que ce soit pour chauffer une salle de meeting -&nbsp;«&nbsp;ce que les vieilles dames et leurs bijoux sont
    bien incapables de faire&nbsp;» - ou pour renouveler leurs équipes municipales – comme lui suggère vivement «&nbsp;Brice Teinturier de la Sofres&nbsp;» -, les élus ont «&nbsp;un impératif besoin
    de nous&nbsp;». Inutile donc, de vouloir brûler les étapes…
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Emmanuel Gay
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 12:13:00 +0100</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-14601196.html</guid>
                <category>Enjeux politiques</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-14601196-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Au delà de la grève]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-13962420.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;
  <p class="MsoNormal">
    Nous y sommes&nbsp;; &nbsp;aujourd’hui, mercredi 21 novembre, doivent commencer les fameuses négociations entre les représentants du gouvernement&nbsp; et ceux des syndicats.<br>
    <br>
    La plupart des observateurs s'accordent à dire que&nbsp; la réforme des régimes spéciaux des retraites, enjeu de cette négociation, est nécessaire.&nbsp; Une majorité de français y est favorable
    , comme le prouve&nbsp; le sondage paru dans le quotidien gratuit&nbsp;Métro le 13 novembre dernier.
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    Encore mieux, une grande partie des agents de la RATP et de la SNCF concernés par cette réforme ne font pas grève. Hier, ils n’étaient plus que <span style="">&nbsp;</span>27% chez les cheminots
    et 18% à la RATP. Aussi est-il possible d’être témoin de la situation <span style="">&nbsp;</span>(presque) cocasse où des dizaines d’employés de la RATP assurent le bon filtrage de voyageurs
    entassés sur les quais, attendant l’arrivée hypothétique d’une rame de métro qui ne viendra peut-être pas ou seulement avec énormément de retard.
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    Une minorité d’agents mobile prend donc littéralement en otage une grande partie de la population active française. Cette situation proprement inacceptable doit être résolue au plus vite, sans
    pour autant que le gouvernement élu par à large majorité accepte de retirer sa réforme.
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    Et au-delà de cette réforme, c’est le tout le processus de l’arrêt de travail qu’il faut repenser. Sans pour autant remettre en cause les acquis sociaux fondamentaux et le droit en grève,
    l’application du service minimum est un pré-requis.
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    On peut aussi aller plus loin&nbsp;: il y a un lien très fort entre implication syndicale et mobilisation, la CGT est la première à le reconnaitre. Pourquoi ne pas alors repenser l’implantation
    des agents syndiqués (du moins à la RATP) lors de la période de préavis afin de mutualiser le risque de blocage entre les différentes lignes et éviter ainsi les attroupements dangereux&nbsp;? Ce
    serait un grand pas en avant qui favoriserait le confort et la sécurité des voyageurs, mais qui diminuerait le pouvoir de nuisance des syndicats extrémistes. Mais ceux-ci, englués dans un
    conservatisme primaire, ne sont pas près de l’accepter.<br>
    <br>
    <br>
    Alexandre Avrillon
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Nov 2007 10:27:00 +0100</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-13962420.html</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-13962420-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Copé : Pas de langue de bois à l’Assemblée]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-13391522.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Jean François Copé nous recevait ce samedi matin salle Colbert à l’Assemblée Nationale pour ce qui fut un débat de fonds sur les affaires d’actualité.
  </div>
  <div>
    Dans une salle comble, alors que tous les regards étaient fixés sur l’actuel Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale, député de Seine-et-Marne et Maire de Meaux, le débat lancé allait
    aborder tous les sujets d’actualités, sur quatre points majeurs.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <strong>La rupture sarkozyste&nbsp;: un premier bilan&nbsp;?</strong>
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    Revenant d’abord sur la rupture prônée par Nicolas Sarkozy, il nous explique dans un premier temps, sans complexe, l’enjeu stratégique et quasiment marketing que représentait cette notion.
  </div>
  <div>
    Comment proposer une alternative à droite après deux mandats de Jacques Chirac&nbsp;?
  </div>
  <div>
    Comment se positionner par rapport à une adversaire socialiste qui était manifestement pas assez préparée à la présidentielle&nbsp;?
  </div>
  <div>
    En rompant avec le passé c’est-à-dire en osant parler vrai d’abord, en occupant tout le terrain ensuite.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Le plus dur reste à faire, ainsi de la réforme des retraites au-delà de la réforme des régimes spéciaux qui ne concernent au final que 5% de la population.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Au final, la pertinence d’un premier bilan viendra fin 2008, pas avant.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <strong>La rupture en actions</strong>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Quel est alors le sens profond de cette notion&nbsp;de rupture?
  </div>
  <div>
    À entendre M. Copé, il se jugera à l’aune de trois éléments clefs: la valeur donnée au travail pour libérer la croissance, la réforme de l’Etat et des collectivités locales, et la manière dont on
    relèvera de l’enjeu du développement durable.
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    Nous allions rapidement avoir son avis sur deux de ces questions, en discutant des travaux des commissions Attali pour la libération de la croissance et Balladur sur la réforme des institutions.
  </div>
  <div>
    La première remporte son approbation sur son aspect «&nbsp;dérégulation&nbsp;» et son opprobre sur la suppression du principe de précaution. En somme une vraie avancée.
  </div>
  <div>
    En revanche, il considére la deuxième comme une «&nbsp;réformette&nbsp;». En effet, l’enjeu principal n’est pas l’interdiction du cumul des mandats ou l’instauration d’une dose de proportionnelle
    (qu’il refuse dès lors qu’elle nous renvoie à une instabilité type 4<sup>e</sup> République). C’est ici que la mission de Jean-François Copé comme président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale
    prend tout son sens.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
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  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <strong>L’avenir des parlementaires</strong>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    En effet, le travail des députés est actuellement trop rébarbatif&nbsp;: alors que ceux de l’opposition sont dans une logique de blocage pour faire retarder le vote des lois, ceux de la majorité
    sont passifs justement pour accélérer ce vote.
  </div>
  <div>
    Il est donc en faveur des propositions de la Commission Balladur qui prônent l’augmentation des pouvoirs du Parlement.<br>
    Ainsi serait dévolu aux parlementaires un rôle de contrôle actif du travail du gouvernement, par exemple sur le suivi des enveloppes budgétaires. On se rapprocherait des «&nbsp;hearings&nbsp;»
    américains, approche chère à M. Copé qui cherche toujours à comparer le fonctionnement politique français à celui des autres pays.
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    <strong>L’enjeu du militantisme étudiant</strong>
  </div>
  <div>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </div>
  <div>
    Aller chercher les électeurs de demain dans les banlieues, tel sera le mot de la fin de notre hôte.
  </div>
  <div>
    En lançant le site Génération France.fr (generationfrance.fr), au début de l’année 2007 c’est donc aussi vers ces potentiels électeurs qu’il se tournait. Le message de la majorité doit être
    entendu par tous ces électeurs de banlieue qui se désintéressent de la politique ou se tournent vers la gauche par défaut. C’est aussi pour cela que notre hôte a choisi de faire sa carrière d’élu
    locale dans une ville de «&nbsp;banlieue difficile&nbsp;», à Meaux.
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    Après deux heures de débat, M. Copé nous quitte pour sa circonscription de Meaux, en prenant date pour une prochaine rencontre.
  </div>
  <div>
    Encore un événement d’UMP Grandes Ecoles qui valait le détour&nbsp;!
  </div>
  <div>
    &nbsp;<br>
    Adrian Clevenot
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Oct 2007 14:39:00 +0100</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-13391522.html</guid>
                <category>Enjeux politiques</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-13391522-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Français à nouveau pris en otage]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-13298756.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Nous sommes nombreux à nous exaspérer ces derniers jours de la situation ubuesque que nous vivons… Une fois n’est pas coutume, la France est prise en otage par quelques syndicats qui souhaitent à
    tout prix faire état de leur force de frappe sans même avoir quoique ce soit à défendre.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Car il est bien là le problème majeur&nbsp;: les syndicats qui depuis le 18 octobre appellent à la grève n’ont absolument aucun argument à faire valoir pour défendre leurs privilèges.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    La réforme des régimes spéciaux est une attente de tous les Français. Loin de m’engager dans la polémique des sondages d’opinion montrant tantôt la désapprobation des Français vis-à-vis de la
    grève, tantôt l’inverse, je m’en tiendrai aux chiffres.&nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Comme je l’indiquais dans un précédent article, il existe dans notre pays pas moins de 300 régimes dérogatoires de cotisation à la Sécurité Sociale. 300 groupes de salariés qui pour des raisons,
    les unes rationnelles, les autres historiques, soit cotisent moins longtemps, soit perçoivent des indemnités de retraite calculées différemment.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Or, une fois la pénibilité de certains travaux reconnue, il faut qu’on m’explique pourquoi un chauffeur de la SNCF devrait cotiser 37,5 annuités quand un maçon ou un infirmier (dont les métiers
    sont probablement plus pénibles) doivent cotiser 41 années depuis la réforme Fillon de 2003, certainement 42 années à partir de l’année prochaine.<span style="">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Chacun sait que les seuls moyens d’avoir un système de retraite par répartition pérenne sont l’allongement de la durée de cotisation ou l’augmentation des contributions patronales. Chacun sait
    aussi que dans la conjoncture actuelle, pénaliser la compétitivité des entreprises françaises aurait des conséquences catastrophiques sut toute l’économie. De plus, l’allongement de la durée de
    vie (1 trimestre gagné tous les ans) permet d’envisager sainement une augmentation de la durée de cotisation.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Aller dans ce sens en 2008 sans réformer les régimes spéciaux et mettre sur un pied d’égalité l’ensemble des cotisants serait inéquitable&nbsp;!
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Certes, ceux qui voudraient faire croire que nous résoudrions tous les problèmes ainsi se trompent. Les salariés bénéficiant des régimes spéciaux ne représentent que 4% des cotisants (mais
    représentent 9% des pensions). Mais comme je l’ai évoqué, puisque chacun doit participer à l’effort général pour pérenniser notre système de retraire, les premiers concernés sont bel et bien les
    cotisants aux régimes spéciaux.
  </p>Armand Payet]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 11:13:00 +0200</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-13298756.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-13298756-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vox Pop effectue sa rentrée]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-13298347.html</link>        <description><![CDATA[En ce mois d'octobre perturbé par&nbsp; les&nbsp; grévistes&nbsp; et&nbsp; marqué&nbsp; par une actualité&nbsp; politique dense (Traité simplifié européen, réforme des régimes spéciaux,
  pré-campagne des municipales dans les grandes agglomérations) Vox Pop revient pour entretenir le débat.<br>
  <br>
  Nous effectuons donc cette rentrée avec un article d'Armand concernant justement ces grèves. N'hésitez pas à apporter vos commentaires pour faire progresser notre réflexion.<br>
  <br>
  Bonne lecture.<br>
  <br>
  <br>
  Alexandre Avrillon<br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 10:52:00 +0200</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-13298347.html</guid>
                        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-13298347-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[TVA sociale]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-10854001.html</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">Le Premier Ministre semble avoir du mal à trouver les termes justes qui apaiseront les craintes du Parti Socialiste et du Modem sur le sujet de la TVA sociale… Une TVA qui
    permettrait de contribuer au financement des mesures Sarkozy pour Jean-Louis Borloo, un système qui selon le Premier Ministre n’a pour but que de favoriser la compétitivité des productions
    nationales… Pourquoi une telle cacophonie&nbsp;? Si les deux effets étaient possibles&nbsp;?</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">En effet, en diminuant les charges patronales et salariales, les productions nationales deviennent mathématiquement plus compétitives, contribuant ainsi à augmenter nos
    exportations… Augmentation qui à terme contribue à l’embellie de la production nationale, sert donc directement la croissance et in fine, la diminution du chômage.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">Parallèlement, l’augmentation de la TVA sur les produits et les services entraîne directement une hausse du prix des importations qui n’affecte pas les productions nationales
    (à condition que les patrons Français jouent le jeu en répercutant la baisse des charges sur les prix des produits). Là encore, hausse qui contribuerait à favoriser l’achat des productions
    nationales plutôt que celles importées. Nicolas Sarkozy invente par là le «&nbsp;patriotisme économique&nbsp;». On retrouve par le même mécanisme que précédemment un cercle vertueux favorisant la
    croissance et le plein-emploi. Il faut d’ailleurs y ajouter une réduction du déficit du solde commercial français.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">En parlant de déficit justement, l’augmentation de la TVA, qui touchera tous les produits, permet d’élargir l’assiette des «&nbsp;cotisants&nbsp;» puisque tous les
    consommateurs sont concernés, ceux qui travaillent, comme ceux qui ne travaillent pas. Est-ce à dire que c’est injuste&nbsp;? Non, car la mesure vise en définitive à améliorer le pouvoir d’achat
    de ceux qui travaillent, et permet, si la machine est bien rôdée, de favoriser le retour à l’emploi des autres.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">Le système permet par ailleurs de financer la Sécurité Sociale grâce notamment aux produits importés&nbsp;!</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">La TVA sociale est une mesure juste, c’est un jeu gagnant-gagnant si tout le monde accepte les règles&nbsp;: les producteurs nationaux dont l’activité s’accroît, les
    travailleurs dont le pouvoir d’achat augmente, les exclus du marché du travail qui auront la perspective d’être à nouveau employés.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">Nul besoin Monsieur le Premier Ministre de toutes ces circonvolutions, votre mesure est une de ces mesures structurelles qui manquent à la France pour qu’elle retrouve le
    chemin de la compétitivité et du plein emploi… C’est pour cela que vous avez été élu, on pourra donc se passer des atermoiements de l’opposition qui a certainement mieux à faire que de critiquer
    le bon sens.</font>
  </p>
  <p align="right" style="text-align: right;" class="MsoNormal">
    <font face="Arial">&nbsp;Armand Payet</font>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Jun 2007 15:04:00 +0200</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-10854001.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-10854001-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Discours de la méthode]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-10670735.html</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">3 ans. 3 ans, c’est le temps qu’il aura fallu à Nicolas Sarkozy pour convaincre les Français que le temps du changement était arrivé. Lorsque fin 2004 Nicolas Sarkozy
    est élu président de l’UMP par les militants de la première formation politique de France, le discours est déjà fixé : c’est celui d’une France ambitieuse. Dans son discours du Bourget, il
    demande à ce qu’on en finisse avec la repentance, avec la dévalorisation du travail, avec le nivellement et l’égalitarisme.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">4 ans, c’est la durée pendant laquelle il était ministre de l’intérieur. Une action tous azimuts, des déplacements quotidiens, une volonté affichée de défendre les
    victimes plutôt que leurs agresseurs. Et pourtant, rien ne lui aura été épargné. C’est parce qu’il aura été l’un des meilleurs premiers flics de France que beaucoup de ses détracteurs le
    qualifieront de Fasciste, de politicien autoritaire et populiste, de raciste et de xénophobe.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">5 c’est le nombre d’années qu’il aura pour mettre en œuvre le programme pour lequel il a été élu par plus de 53% des Français. Un programme économique dont l’objectif
    est nous faire atteindre le plein emploi, de faire baisser les prélèvements obligatoires de 4 points, de revaloriser le travail. Un programme social qui vise à lutter contre toutes les formes de
    discriminations, à recréer les liens intergénérationnels, à remettre l’école au cœur de notre République. Un programme international riche : relancer la construction européenne en privilégiant
    l’approfondissement à l’élargissement, rappeler les grandes valeurs de la France, s’assurer que sa voix sera entendue et respectée. Projets ambitieux.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">Il aura suffit de deux semaines à Nicolas Sarkozy pour faire mentir ses détracteurs et redonner du dynamisme à l’exercice du pouvoir en France.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial"><br>
    <strong style=""><em style="">L’ouverture</em></strong></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">François Bayrou l’avait théorisée, Ségolène Royal la promettait, c’est Nicolas Sarkozy qui l’aura conduite. Avec l’arrivée au gouvernement de Bernard Kouchner, Eric
    Besson, Jean Pierre Jouyet, Martin Hirsch, avec l’accord de Jacques Attali pour conduire une mission sur le micro crédit, le Président de la République a fait sienne l’idée que l’on ne pouvait se
    passer des talents des uns et des autres sous prétextes que les couleurs politiques étaient trop différentes.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial"><br>
    <strong style=""><em style="">L’Europe</em></strong></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">« La France est de retour en Europe » déclarait Nicolas Sarkozy le soir de son élection. A peine élu il rencontre Angela Merkel pour faire avancer son projet de Traité
    simplifié. Dix jours plus tard il fait part de son intention à José Manuel Barrosso, puis à Romano Prodi, ensuite à JL Zapatero. Il rencontrera en juin Jean Claude Juncker. Partout il crée les
    conditions du ralliement des leaders européens à ce projet essentiel à la relance de la construction européenne.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial"><br>
    <strong style=""><em style="">Le dialogue social</em></strong></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">En recevant personnellement les leaders syndicaux et les responsables des principales organisations patronales, le Président donne le ton. L’idée est lancée, il faut
    instaurer un service minimum, les syndicats ont 6 mois pour y réfléchir. Bernard Thibault et Jean Claude Mailly n’objectent rien, et acceptent d’y travailler.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">En nommant Alain Juppé, à la tête d’un super-ministère du développement durable, le Président de la République et son Premier Ministre, comptent sur les talents du
    Maire de Bordeaux et sur sa stature internationale pour répondre aux interrogations des ONG Environnementales. Le prochaine « Grenelle de l’Environnement » en Octobre prochain, est une première
    réponse à ce défi majeur du XXIème siècle.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial"><br>
    <strong style=""><em style="">L’action</em></strong></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">En même temps, François Fillon déclare que les intérêts des emprunts immobiliers seront déductibles de l’IR pour tous les emprunts contractés après le 6 mai.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">Dès la rentrée, les heures supplémentaires seront défiscalisées et déchargées pour permettre à ceux qui travaillent plus de gagner plus.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">La suppression de la taxe sur les successions interviendra elle aussi à la rentrée et concernera 90% des patrimoines.<br>
    <br></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">La France a déjà changé depuis le 6 mai. Le Président de la République a instillé dans l’opinion l’idée que notre pays ne serait désormais plus une nation passive,
    elle s’affiche, sur tous les sujets : le Darfour, le Liban, la Tchétchénie. Elle veut redevenir le fer de lance de l’innovation en Europe, tant au niveau institutionnel que technologique,
    économique et social. Elle saura pour cela se reformer, adapter son économie pour mieux vivre la mondialisation. Une seule chose lui manque à cette ambition réformatrice et, j’ose le mot,
    progressiste, c’est une Assemblée Nationale elle aussi porteuse de changement. Pour que la France avance, ensemble, donnons une majorité au Président de la République.</font>
  </p>
  <p align="right" style="text-align: right;" class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">Armand Payet</font>
  </p><span style="overflow: hidden; height: 0pt; width: 0pt; display: none;">anti_bug_fck</span> <span style="overflow: hidden; height: 0pt; width: 0pt; display: none;">anti_bug_fck</span>
  <span style="overflow: hidden; height: 0pt; width: 0pt; display: none;">anti_bug_fck</span>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2007 16:07:00 +0200</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-10670735.html</guid>
                <category>Enjeux politiques</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-10670735-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[En finir]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-10573238.html</link>        <description><![CDATA[
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">En ces premiers jours de campagne pour les élections législatives, le Président de la République et le Premier Ministre nouent contact avec l’ensemble des
    confédérations syndicales.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Il s’agit de préparer le terrain pour les importantes réformes sociales et économiques promises par M. Sarkozy. On sent bien que les syndicats, qui n’ont jamais caché
    leur hostilité au programme de l’UMP, sont mal à l’aise. En effet, l’impressionnante mobilisation électorale pour un programme explicite lors des élections présidentielles, empêche les leaders
    syndicaux de s’en prendre violemment aux ambitions du président. </font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Après avoir exprimé ses incertitudes sur la « <em style="">méthode Sarkozy</em> », dans un entretien au journal le Monde du 24 mai, M. Mailly, secrétaire général de
    Force Ouvrière, a déclaré ce matin être rassuré : « <em>qu'il n'y a pas de volonté de remise en cause du droit de grève chez M. Sarkozy</em> <em><span style="font-size: 10.5pt;">».</span></em> Au
    passage on notera les insinuations récurrentes et insidieuses de M. Mailly à l’encontre de M. Sarkozy, fortement suspecté de vouloir supprimer les libertés individuelles. Certes, dans cette
    campagne électorale, il a beaucoup été question de Grenelle de l’Environnement, mais à notre connaissance, il n’a jamais été fait état d’un Tian An Men du social.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Au travers de ces propos sibyllins, il faut bien sûr comprendre que la négociation sera rude pour le gouvernement et qu’au moindre relâchement de l’opinion, des grèves
    ne manqueront d’éclater. Toutefois, Monsieur Sarkozy dispose bel et bien d’une occasion rêvée pour en finir définitivement avec les thuriféraires du conservatisme économique et sociale. En tenant
    ses promesses, le Président peut en finir avec des syndicats dont la trajectoire ressemble étrangement à celle du Parti Communiste. Les syndicats sont actuellement dans une situation de faiblesse
    comme ils ne l’ont jamais été depuis plus d’un siècle.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Les syndicats traversent une crise de la représentation. La France possède le taux de syndicalisation le plus faible du monde occidental. Selon l’OCDE, ce taux est de
    7 % actuellement, et si l’on ne s’attache qu’au secteur marchand, le taux est encore plus bas (3,5 %). On pourrait toutefois opposer à cela que l’ensemble des partis politiques totalisent environ
    1 millions d’adhérents (2,4 % du corps électoral) et que la démocratie ne se porte pas plus mal. Néanmoins, personne ne peut nier la véritable crise de la représentation salariale : les élections
    prud’hommales de 2002 ont connu des taux d’abstention record de 67,3 % (contre 34 % en 1979) alors que seulement 14 % des électeurs ne se sont pas rendus aux urnes le 6 mai 2007. Pourquoi donc en
    France le défilé du 1 mai peine à réunir 250 000 personnes chaque année ? Ou sont passés les ouvriers, les travailleurs, les prolétaires aliénés? Autres preuves de cette désaffection profonde
    pour les grandes centrales syndicales : les organisations alternatives telles que L'Union syndicale Groupe des Dix Solidaires (51 sièges aux élections de 2002) se renforcent régulièrement depuis
    1992. En effet, les syndicats ne représentent plus les salariés et ces derniers ne se reconnaissent plus dans les revendications syndicales.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Les syndicats vivent une véritable ambivalence identitaire qui n’est plus tenable dans le contexte actuel. Premièrement, le syndicalisme français est d’origine
    révolutionnaire par opposition aux syndicats réformistes du nord de l’Europe. En se rapprochant des idées communistes, les syndicats français ont embrassé le destin des idées de Marx et Engels :
    triomphantes dans les années 50, moribondes dans les années 2000. Deuxièmement, la proximité des syndicats avec les partis politiques et leur paradoxal refus de prendre part au jeu politique,
    divisent les syndicats français et diluent leurs revendications. De ce clair-obscur sont nées des divisions profondes entre les syndicats français pourtant peu évidentes aux yeux de 99 % des
    français. Quelle différence de fond entre une CGT proche du PC, une FO (créée en 1948 grâce au 850 000 $ de la CIA), une CFDT proche du PS et l’UNSA / SUD affidés de la mouvance trotskiste. Les
    divergences de point de vue doivent être tout aussi importantes que celles des Bovés, Besancenot, Laguillier, Buffet, Schivardi, Mamère et consort pour que les syndicats français apparaissent
    aussi divisés. En fait, les français en ont assez de ces petites luttes intestines qui débouchent sur des conflits sociaux dont le seul et unique but, pour un syndicat, est de montrer de plus
    gros muscles que son voisin. En voulant faire de la politique sans en faire, les syndicats ont écoeuré les travailleurs qui ne demandaient qu’une chose : qu’on les protège et qu’on les défende.
    C’est la démarche des syndicats anglais et allemand qui créèrent respectivement le Labour (1906) et le Parti Social Démocrate (1875). <em style="">In fine</em>, c’est encore Monsieur Sarkozy qui
    a raison :</font>
  </p>
  <p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;">
    <font size="2" face="Arial">« <em style="">Monsieur Thibault n’avait qu’à se présenter à l’élection présidentielle</em> ».</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Enfin, le syndicalisme connaît une véritable crise institutionnelle. Au nom du refus de la compromission avec le patronat, le syndicalisme français a refusé toute
    implication dans la gestion de l’entreprise. La posture de la contestation semble la plus facile. Ainsi, les syndicats allemands, grâce au <em style="">Personalvorstand</em>, pèsent pour 1/3 des
    voix du conseil de surveillance de n’importe qu’elle <em style="">Aktien Gesellschaft</em>, influant grandement sur les décisions de gestion de l’entreprise. Ensuite, au sein des instances
    paritaires, le dialogue syndical a prouvé son inefficacité depuis une quarantaine d’année : le déficit de l’assurance maladie est abyssal (12 Md€ en 2004). Même si la faute ne repose pas sur les
    seules CGT, FO, SUD, CFDT, il n’est plus tabou de poser la question : les syndicats dans leur forme actuelle ont-ils encore leur place dans nos institutions ?</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Les réformes de Monsieur Sarkozy peuvent donc être l’occasion d’une grande réforme des instances syndicales. Il en va de l’intérêt de l’Etat et du patronat d’avoir un
    syndicat fort et représentatif. En retrouvant une véritable assise et légitimité, les syndicats pourront à nouveau être une force de progrès et de dynamisme. C’est même une nécessité : ranger les
    chiffons rouges et se mettre au travail. Voila ce qui attend les syndicats français.</font>
  </p>
  <p align="right" class="MsoNormal" style="text-align: right;">
    <font size="2" face="Arial">Guido.</font>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 May 2007 01:16:00 +0200</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-10573238.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-10573238-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Quel avenir pour le Parti Socialiste?]]></title>
        <link>http://campus-pop.over-blog.com/article-10523007.html</link>        <description><![CDATA[
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Durant les derniers instants de la campagne présidentielle, Madame Royale a vivement dénoncé les instituts de sondages, aux ordres, bien entendus de l’empire
    médiatico-financier de Nicolas Sarkozy. Cette sondophobie subite poussa même le Partis Socialiste à saisir la justice parce que selon l’institut Opinion Way, une très large majorité de français
    estimait que Monsieur Sarkozy avait gagné le débat d’entre-deux tours.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Cette attitude est assez paradoxale, puisque ce sont ces mêmes instituts de sondages qui on porté Madame Royal sous les feux de la rampe depuis janvier 2006. C’est
    bien parce qu’elle était la candidate de l’opinion qu’elle a balayé MM Strauss-Kahn et Fabius lors de la primaire interne du Parti Socialiste. L’espace d’un cours instant au mois de décembre
    2006, elle fut même donnée vainqueur contre Monsieur Sarkozy. La tendance s’est rapidement inversée jusqu’à l’épilogue du 6 mai que nous connaissons.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Comme beaucoup de français, j’ai été d’ailleurs absolument bluffé par cette scène surréaliste qui a suivi l’annonce des résultats : Ségolène Royal fêtant allègrement
    sa défaite sur le toit de la « Rue de Solferino » avec un Patrick Menucci goguenard devant une foule en liesse.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Dès 19H59, Madame Royal nous expliquait qu’elle se plaçait dans la perspective des prochaines échéances de 2012, et que les socialistes feraient bientôt une grande
    fête à la Courneuve. D’oraison funèbre en Seine Saint-Denis il n’en fut point. Néanmoins il semblerait que Madame Royal soit bel et bien déterminée à se poser en futur présidentiable dès à
    présent.</font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Mais comment donc réussir ce tour de magie, lorsqu’on a subi la plus lourde défaite de la gauche au deuxième tour d’une élection présidentielle depuis 1965 ? La
    réponse est simple : les sondages. On prend les mêmes et on recommence. <span style="color: rgb(34, 34, 34);">Dans un sondage LH2 pour Libération paru le 22 mai 2007, Ségolène Royal est la
    personnalité socialiste qui "représente le mieux les valeurs de gauche" pour 41 % des sympathisants de gauche, devant Dominique Strauss-Kahn (28 %). Sur les raisons de l'échec du 6 mai, nous
    apprenons que les sympathisants de gauche invoquent tout d’abord « le manque de soutien du PS à l'égard de Ségolène Royal (66 %) », devant le « travail de Nicolas Sarkozy » (51 %) et le manque de
    renouvellement des idées de gauche (50 %). Après la « défaite injuste » de Monsieur Jospin en 2002, c’est maintenant la faute à pas de chance si Madame Royal a lourdement chuté</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="color: rgb(34, 34, 34);">Pour nous réchauffer les restes de 2007 en 2012, Madame Royal va donc jouer à nouveau la carte de l’opinion. Peut être a-t-elle
    raison de croire qu’à force de se présenter sans rien changer les gens finiront par avoir pitié et la désigneront Président de la République. Après tout MM Mitterrand et Chirac sont bien parvenus
    à être élus. Toutefois, la gauche ne pourra pas toujours faire dans l’image, les grandes maximes et les espoirs de miracles si elle veut retrouver le pouvoir.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Si Madame Royal et les dirigeants du PS lisent ce sondage LH2 jusqu’au bout ils noteront avec attention que la personnalité et le programme de la candidate socialiste
    « ne sont cités que par respectivement 32 % et 26 % des sondés ». Le retour aux affaires passera donc par une profonde réflexion identitaire sur le socialisme moderne et un changement
    révolutionnaire de personne : exit les éléphant(e)s, exit le socialisme mâtiné de Grand Soir et d’altermondialisme.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Avec un Nicolas Sarkozy qui fait ce qu’il dit et une gauche qui ne fait pas ce qu’elle doit faire depuis 1993, le Parti Socialiste risque d’avoir bien des tourments.
    Mais que ce dernier conserve quelques espoirs.</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial">Après tout, la grande chance du Parti Travailliste de Tony Blair, c’est bien d’avoir passé 18 ans dans l’opposition.</font>
  </p>
  <p align="right" style="text-align: right;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="color: rgb(34, 34, 34);">Guido.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"></p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 May 2007 13:43:00 +0200</pubDate>        <guid >http://campus-pop.over-blog.com/article-10523007.html</guid>
                <category>Enjeux politiques</category>        <comments>http://campus-pop.over-blog.com/article-10523007-6.html#c</comments>                    </item>
  
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